Douze cas en un mois. Il n'en fallait pas plus pour l'Association de Lutte contre les Cimes Rituels (ALCR) monte au créneau pour réclamer de l'Etat que ses services compétents fassent la lumière sur la série des meurtres enregistrés tout au long du mois de février et pour que les mesures de sécurité soient renforcées dans la capitale.
Devant la presse et en présence des représentants d'ONGs et des responsables de communautés religieuses, les dirigeants de l'association ont regretté que les choses n'aient pas beaucoup évolué depuis l'année 2005 et une rencontre entre le gouvernement et les agences des Nations Unies. Rencontre consécutive au meurtre de deux (2) écoliers dont les corps avaient été découverts sur la plage de Libreville. Certes a été mis en place en novembre 2006 l'Observatoire National des droits de l'enfant. Mais, à l'évidence, la promotion et la défense, de façon permanente desdits droits (vie, santé, éducation, protection contre toutes formes d'exploitation et de sévices) tardent à se concrétiser.
Alors que notre pays aborde inexorablement la dernière ligne droite pour le scrutin des élections locales, plus d'un citoyen et observateur averti de la chose politique, peut constater avec regret, indignation et amertume, al recrudescence d'un genre spécial du grand banditisme, à la veille de cet grand événement politique. Il s'agit des crimes rituels qui sont, malheureusement monnaie courante dans notre pays en pareille circonstance, sans que de véritables mesures répressives de ce fléau soient prises par nos autorités.
C'est en ce sens que l'Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR) est sortie de sa réserve samedi dernier, au cours d'un échange avec la presse, pour condamner et dénoncer une énième fois, non seulement le "mutisme de l'Etat" face à ces pratiques qui engendrent la psychose et la peur auprès des populations. Mais aussi, demander l'implication de tous, afin de faire reculer ces assassins qui sèment la terreur au sein de toute la société gabonaise.
Ces échanges avec les médias se sont déroulés en présence des représentants des coalitions des organisations non gouvernementales (ONG) et de certains responsables des communautés religieuses de notre pays. Trois points étaient inscrits à l'ordre du jour. Notamment, "Les manœuvres de diversion de l'Etat, la recrudescence des crimes rituels sur l'étendue du territoire national et la conduite à l'approche des élections locales". Sur le premier point, les membres de l'ALCR ne comprennent le mutisme de l'Etat, au lendemain de la rencontre bipartite du 18 mars 2005, entre le Gouvernement et les Agences des Nations Unies, relative aux crimes atroces suivis de mutilations à la plage de Libreville, des jeunes écoliers Eric Edou Ebang et de Ibrahim Aboubacar.
Lors de cette rencontre, il avait été demandé à chaque partie, dans le domaine de ses compétences, de contribuer à la lutte contre les crimes rituels à l'approche, pendant et après les grandes échéances sociales et politiques dans notre pays. C'est dans cette optique que le Gabon a été mis en place le 17 novembre 2006, l'Observatoire National des Droits de l'enfant qui est chargé du suivi et de la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, en vue de promouvoir ces droits de manière permanente dans les domaines des droits à la vie, à la santé, à l'éducation et surtout, à la protection contre toutes formes d'exploitation et de sévices.
"Nous demandons à ce que les statistiques des enfants assassinés soient publiées et les meurtres rituels (...). A quand l'application du nouveau code pénal révisé le 17 janvier dernier, lors d'un Conseil des ministres ? Va-t-on omettre volontairement le terme "crimes rituels" et la durée des procédures avant le jugement des assassins et leurs commanditaires ? Que dira-t-on de l'impunité et la justice populaire ?", s'est interrogé Jean Elvis Ebang Ondo, Président du ALCR.
Aussi, les responsables de cette structure se demandent-ils pourquoi tant de textes sans actes concrets ? Selon eux, les populations doivent être rassurées face aux manœuvres de ces criminels qui, pour se maintenir à un poste politique ou administratif ou pour solliciter des suffrages de leurs concitoyens, n'hésitent pas à recourir à ces pratiques condamnables et d'un autre âge.
Source : Journal L'Union n° 9666 du lundi 10 mars 2008
Face à cette situation désolante et en réponse à l'appel lancé par les partenaires de la lutte contre ces actes ignobles, le Ministère MEYINHA lance un appel à tous les gabonais à la vigilance et à l'église du Gabon à la prière, afin de détruire et de renverser les plans de l'ennemi contre la nation. Cette situation ne peut durer davantage et c'est pourquoi l'église doit se lever comme un seul homme pour s'opposer à l'avancement de l'œuvre de Satan et de ses agents dans la prière. La Bible déclare que "le monde attend avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu".
Que tous les fils de Dieu présents dans la nation se mobilisent dans la prière et détruisent par là-même les œuvres des ténèbres. Que chaque famille fléchisse les genoux devant Dieu afin d'implorer sa miséricorde et d'invoquer son feu sur la nation afin de purifier le pays et de l'épurer de la mauvaise graine.
"Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et sur les scorpions, et rien ne pourra nous nuire".
"Regarde, je t'établis aujourd'hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes." (Jérémie 1:10)
Le Seigneur dit : "Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays." (2 Chroniques 7:14)
Nous lançons un appel à tous les chrétiens, toutes les églises à se lever dans la prière pour s'opposer à cette situation et mettre le destructeur hors de la nation.
"Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable et il fuira loin de vous".
Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !