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Il ne passe pas aujourd'hui un jour sans que l'on enregistre un cas de viol dans une famille ou qu'on trouve un corps décapité et abandonné au bord d'une plage ou dans un caniveau, ou encore qu'on rencontre un fou dans la rue, un accident de circulation entraînant la mort de plusieurs personnes, etc.
Par ailleurs, on observe chez les jeunes un fort penchant à la consommation de l'alcool, sans parler du nombre croissant de Sidéens et de séropositifs, du taux croissant d'échec en milieu scolaire, de grossesses précoces, etc.
Devant l'impuissance quasi-générale de la société face à cette situation alarmante et la catastrophe vers laquelle nous courrons, il est temps de rompre le silence !
Le Seigneur dit : "Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays." (2 Chroniques 7:14).
Devant ce tableau alarmant qui traduit clairement l'action de l'ennemi, le dévastateur, le destructeur, on observe une indifférence et un silence total de l'église.
Selon la rumeur, le Gabon compte plus de 2000 églises (temples). La Bible dit : "Si quelqu'un est en Christ il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles." (2 Cor. 5:17). Avec cette multiplication d'églises, on peut considérer que le message de l'évangile, la Bonne Nouvelle, est beaucoup plus prêchée aujourd'hui qu'avant et que, en conséquence, la nation devrait mieux se porter aujourd'hui qu'avant. Malheureusement le paradoxe est que la nation gabonaise se porte beaucoup plus mal aujourd'hui qu'avant.
Eu égard à ce qui précède, on se pose beaucoup de questions :
Au travers de cet article, MEYINHA vient sensibiliser le Corps de Christ présent au Gabon. Nous lançons un appel à la mobilisation dans la prière afin de compromettre l'action du diable et de ses agents dans la nation.
C'est la responsabilité de l'église de prier pour la nation.
Nous ne pouvons continuer de rester silencieux devant la montée de ces fléaux et situations. Notre Dieu est vivant et n'a jamais cessé d'agir.
Douze cas de crimes non élucidés en février 2008. (Source : L'Union n°9666 du lundi 10 mars 2008.) L'ALCR monte au créneau Il est temps de rompre le silence.
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